Pour faire suite à notre article de mercredi, s’il est vrai que les cotisations versées à la CARPIMKO et à l’URSSAF ouvrent droit à une protection sociale, celles-ci ne sont pas toujours suffisantes pour couvrir vos besoins.

Par exemple, l’URSSAF et la CARPIMKO ne couvrent pas le remboursement de vos frais médicaux.

Dans ce cas d’espèce, il est nécessaire de souscrire une complémentaire santé afin que vos frais puissent être remboursés.

De plus, la CARPIMKO ne verse une indemnité maladie qu’à partir du 91ème jour d’arrêt.

Une prévoyance complémentaire peut être nécessaire pour couvrir vos besoins durant les trois mois de carence.

La prévoyance complémentaire pourra également vous assurer un revenu avant et après le congé maternité. L’indemnité durant le congé maternité est elle versée par la CPAM pendant une durée limitée de 16 semaines (6 semaines avant l’accouchement et 10 semaines après).

En plus de la complémentaire santé, il est possible, en application de la loi Madelin du 11 février 1994, de souscrire une complémentaire retraite vous permettant de toucher un complément de retraite lors de la fin de votre activité.

Cette loi permet aux travailleurs indépendants de bénéficier de compléments de pensions de retraite et de garanties de prévoyance personnelle.

Ce complément est constitué par des cotisations déductibles de votre bénéfice imposable !

Afin de pouvoir déduire ces cotisations de votre bénéfice imposable, tant concernant la prévoyance retraite que la prévoyance santé, pensez à récupérer les attestations de déductibilité auprès de votre caisse complémentaire de retraite ou de santé.